Le Vin, comme toute chose bonne à l’Homme (1), a de tous temps suscité les « appétits » du Pouvoir et des fraudeurs et, corrélativement, la nécessité de recourir à des intermédiaires compétents et intègres pour juger de sa qualité et de son origine. A Rome, on les appelait Corraterii (avec deux i) du verbe grec qui signifie « concilier les marchés », lequel a donné corratier, puis courretier et enfin courtier. On peut d’ailleurs s’interroger sur la considération dont ils jouissaient chez ces romains (...)